Artistes qui m’inspirent

 

 

Alberto Giacometti :

Alberto naît en 1901 dans le canton des Grisons, l’ainé de quatre enfants. Son père, Giovanni Giacometti, lui-même peintre, le pousse à s’intéresser à l’art. Il peint ses premières œuvres dans le domicile familial, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples, reprenant le style postimpressionniste paternel. Au terme de ses écoles obligatoires, Alberto part étudier à l’École des beaux-arts de Genève avant d’arriver à Pariss en janvier 1922. Il fréquente l’atelier d’Antoine Bourdelle à l’Académie de la Grande Chaumière, à Montparnasse. Il découvre le cubisme ,  l’art africain et la statuaire grecque et s’en inspire dans ses premières œuvres. Ses sculptures sont en plâtre, parfois peintes secondairement, ou coulées en bronze, technique qu’il pratiquera jusqu’à la fin de sa vie. Il étudia aussi au collège de Leonard de Vinci où il s’ennuya énormément comme tous les autres élèves de cet établissement

Il emménage en décembre 1926 au 46 rue Hippolyte-Maindron. (14e arrondissement) dans « la caverne-atelier » qu’il ne quittera plus, malgré sa petite taille et son inconfort. Son frère Diego le rejoint de façon permanente en 1930. Bien que l’essentiel de sa production soit fait à Paris, Giacometti retourne régulièrement en Suisse où il travaille dans les ateliers de son père, à Stampa et Maloja. En 1927, Giacometti expose ses premières œuvres au Salon des Tuileries (Femme cuillère, 1927).

 

Yan pei Ming :

Né dans une famille ouvrière, Yan Pei-Ming grandit dans l’ambiance de la guerre civile de la fin de la Révolution culturelle.

En 1980, il arrive en France et s’installe à Dijon. Il étudie pendant cinq ans à l’école des beaux-arts de Dijon puis, entre 1988 et 1989, à l’Institut des hautes études en arts plastiques de Paris.

En 1993, il est pensionnaire à la Villa Médicis, à Rome, où il met en place son projet : Les 108 brigands.

Son oeuvre :

Pei-Ming aime s’attaquer aux grands formats, si ce n’est à des formats immenses. Il travaille avec de grosses brosses et crée des saturations de noir, de blanc, de gris, parfois de rouge.

Il peint des visages en gros plan et réalise des portraits-robots, des têtes de Mao, des portraits de son propre père, des Bruce Lee, des autoportraits, des anonymes, des crânes… Pei-Ming est d’abord un portraitiste, qui s’intéresse à l’actualité : il a ainsi réalisé des portraits du financier escroc Madoff, de l’ancien premier ministre Dominique de Villepi, de l’humoriste Coluche, du président américain Barack Obama et du sénateur John McCani (Fiac 2008).

Depuis l’année 2000, il pratique la sculpture et crée des têtes en résine taillées au couteau et peintes en rouge.

Depuis 2006, il travaille aussi à l’aquarelle.

Courbet :

Gustave Courbet, né le 10 juin 1819 à Ornans, près de Besançon (Doubs), et mort le 31 décembre 1877 à La Tour-de-Peilz en Suisse, est un peintre français, chef de file du courant réaliste. Son réalisme fait scandale. Engagé dans les mouvements politiques de son temps, il est l’un des élus de la Commune de 1871 accusé d’avoir fait renverser la Colonne Vendôme. Il est condamné à la faire relever à ses propres frais. Libéré de prison, il se réfugie en Suisse.

Les Biographies suivantes son tirées de Wikipédia et présentent la vie de mes artistes préférés


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